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La COLÈRE, qu’en faire ? Partie 1


La colère quelle qu’en soit sa couleur, sa forme, est la conséquence d’un stimuli extérieur ou intérieur qui nous fait réagir plus ou moins violemment à une réalité non acceptée, voire insupportable, plutôt qu’agir en conscience de ce que ça vient réveiller chez nous, sans subir, ni se résigner ! 

 

On le sait bien, la colère est mauvaise conseillère ; elle rend malheureux le colérique et son entourage. 

 

Voici quelques suggestions parmi tant d’autres, complémentaires aux Fleurs de Bach, pour favoriser la transformation de cet état émotionnel « brûlant ». 

 

Il ne sert à rien de nier son état intérieur, ce qui risque de l’amplifier ! Cela est vrai pour tous les états émotionnels.

 

Reconnaître sa colère, l’identifier est la première phase pour ne pas lutter contre ou la laisser se transformer en agressivité. 

  • Pendant quelques minutes essayez du mieux possible de porter votre attention sur votre respiration, « là je suis en train d’inspirer, puis d’expirer… », comme un ancrage, pour ouvrir l’espace intérieur, sans laisser cette vive émotion occuper toute la place… et ainsi permettre à votre système nerveux autonome parasympathique de se mettre en route pour un apaisement du mental et du corps. 

  • Exprimez si possible à l’autre ce qui a provoqué votre colère, en restant factuel, en vous positionnant en termes de ressenti personnel, donc de « je », car cela non seulement ne juge pas mais surtout atteint l’autre dans le cœur, permet l’écoute, l’échange et souvent la reconnaissance de ce qui est : « je me suis senti profondément blessé, non considéré, ceci… quand tu as exprimé ou fait cela… ». Avec le « je » il y a un respect de soi et de l’autre. Le « tu » (« tu m’a fait ceci ou cela… ») accuse et crée un duel oratoire qui ne règlera rien. 

  • Vous pouvez aller vous défouler, marcher, courir, danser, faire du sport de préférence en extérieur, dans la nature ressourçante, ou du yoga, du qi gong… tentez l’expérience de vous adosser à un arbre soutenant… pour vous confier… l’écouter.

  • Et pourquoi pas écrire, laisser se poser les mots, même les gros mots, tout ce qui émerge par rapport à cette colère contre qui contre quoi, pour la transcender… Puis vous vous relisez une fois ; complétez si besoin et brulez vos écrits puis jetez-les à l’eau (d’un évier ou des toilettes à défaut d’une rivière proche) qui emporte les cendres, les déchets.

À suivre…d’autres propositions/colère dans un prochain article : La COLÉRE, qu’en faire ? Partie 2


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